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    Le Suicide Squad : 4. L'Equipe
    par KYBerger le 25 mars 2004

    Fan art by Kurt Belcher, tiré d'un article du "Fanzing", webzine qui constitue par ailleurs une bonne source d'infos sur l'univers DC (cf. autres liens). De gauche à droite : Count Vertigo, Nightshade, Nemesis, The atom III (regardez bien), Amanda, Flag, Bronze Tiger, Boomerbutt, Deadshot.

    La base d'opération

    Le quartier général de la Suicide squad se trouve dans les entrailles du pénitencier fédéral de BELLE REVE, une imposante prison ultra-moderne située aux alentours de la petite bourgade de Terrebonne, Parish, à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Houma, en Louisiane. Le pénitencier se dresse sur le site d'une ancienne plantation, désormais rattrapé par un vaste ensembles de bayous (Swamp thing n'est donc jamais bien loin...)
    Ce complexe est l'un des rares instituts pénitentiaires en mesure d'assurer l'incarcération ou la détention des super-criminels jugés ou en attente de jugement, dans le cadre juridique des aménagements de la législation fédérale du Keene act de 1961 et du Ingersoll amendment de 1972, qui autorise les traitements particuliers pour les prisonniers hors normes.
    Une brique surpuissante ne sera pas emprisonnée par des murs de béton de 3 mètres d'épaisseur, mais par une camisole chimique qui la maintiendra en état végétatif jusqu'à ce qu'une meilleure solution soit trouvée. Pas franchement glamour, mais efficace.

    Physiquement, le bâtiment principal est véritablement impressionnant, un bloc massif de béton armé aux angles obtus qui offre le spectacle d'un gigantesque "T" approximatif reposant sur trois "pieds". La bâtisse centrale comprend cinq étages normaux et un sixième "aveugle" (aucune fenêtre), contre trois étages pour les bâtiments porteurs, plus un étage "sas" au rez-de chaussée (aucune ouverture à l'exception d'une porte blindée).
    L'accès au bloc principal se fait par ces sas, qui abritent chacun un poste de gardes, trois enceintes de grillages successives et une sécurité électronique pointue assurant la protection de la cour.
    Cette dernière est assez vaste, avec quatre terrains de sport qui lui donnent une forme de "X", l'évasion par hélicoptère de la cour de promenade "sécurisée" étant rendue impossible par son emplacement sous le bâtiment central.
    Le toit, entouré de grillage, abrite les paraboles et autres matos de communications, ainsi qu' un petit héliport.
    Aux alentours : les marais, sur au minimum plusieurs centaines de mètres. La route d'accès passe par une zone goudronnée, trois petites guérites - une à chaque enceinte - et reste encadrée par du grillage sur une centaine de mètres, jusqu'à un portail électrique.

    La sécurité est envisagée très sérieusement : en plus d'une vidéo surveillance (pas toujours efficace) et de divers mouchards (notamment pour savoir si un ordinateur est allumé dans un bureau inoccupé), une trentaine d'hommes bien entraînés montent la garde en permanence (les effectifs sont cependant résduits durant la nuit), tous armés et susceptibles de déployer du matériel "lourd" si une puissance de feu massive se révélait nécéssaire ; la suicide squad et quelques drônes de combat primitifs mais efficaces sont aussi disponibles. Et il y a toujours la garde nationale en alerte...

    L'un dans l'autre, prendre d'assaut ou s'évader de Belle Reve est très difficile, mais y rentrer clandestinement n'est pas impossible. Et il n' y aucun contrôle sur la route entre la prison et Terrebonne... A noter que le complexe d'appartements où loge Amanda à Houma est surveillé par des vigiles privés (moyennement professionnels), et qu'elle est assez paranoïaque pour coincer des allumettes entre sa porte d'entrée et le chambranle avant d'aller travailler.

    Il s'agit là de la prison "normale", propre - malgré une humidité favorisant la prolifération des moisissures - , grise et oppressante, rien que de très classique. La population carcérale varie, mais on peut toujours l'estimer entre 100 et 200 ( ?), dont une partie de sur-humains (les supervillains "à pouvoirs" ne sont jamais plus d'une cinquantaine). A noter que consécutivement à la coexistence des deux populations, de (vagues) rumeurs sur l'existence de la Suicide squad commencent à circuler dans les milieux carcéraux.
    Les locaux de l'agence à proprement parler se situent dans la partie administrative de la prison, et dans les sous-sols, dont les cellules d'isolement ont été aménagés en studios pour les membres de la Suicide squad, les cadres et les employés logeant chez eux ou à Terrebonne. Ces sous-sols sont encore moins accueillants que le reste du pénitencier, la tuyauterie apparente et l'humidité n'améliorant ni l'ambiance ni la décoration. L'équipe de support ne porte pas d'uniforme, mais selon l'affectation, le pantalon-chemisette standard des employés 'ricains, une blouse blanche, ou une cotte de travail.
    La salle de briefing se trouve être l'ancienne chapelle, réaménagée "multimédia".
    Il y a finalement une imposante armurerie, un centre de contrôle, un centre de liaison, et toutes sortes de matériels plus ou moins high-tech ; les "gadgets" nécessitant malheureusement la présence de leur concepteur, les super vilains idoines devront être employés pour les utiliser. L'agence fournit également les costumes.

    Le déplacement stratégique des équipes se fait par le biais du SS-1, un avion de transport ADV/ADC supersonique autrefois expérimental mais maintenant dépassé, dont le rayon d'action exceptionnel convient parfaitement aux objectifs de l'agence.
    Le colonel Flag se charge habituellement du pilotage. Ce jet est maintenu en alerte à la base de Yeager field (oui, en hommage à chuck), un champs d'aviation distant d'un kilomètre et relié à Belle Reve par un tunnel permettant le transport de personnels/matériels par tramway. Sheba y est également stationnée.

    Personnel de la Suicide squad (* pilier)

    -  Antoine Hearns : avocat renommé de New Orleans, conseiller juridique de l'agence (grand, mince, long cheveux gris, crane dégarni, étroites lunettes)
    -  Docteur Simon LaGrieve : Psychiatre responsable du suivi mental des agents (et du personnel...) ; quitte l'agence pour rejoindre "l'institut des recherches méta-humaines" de Vandermeer, suite à son désaccord croissant avec Amanda sur sa gestion des crises successives (vieil homme dégarni, lunettes rondes).
    -  Docteur "Doc" Mc Coy : Le remplaçant de La Grieve, recommandé par Kale (yuppie blond et sûr de lui).
    -  Docreur Yvonne Callendar* : Responsable scientifique de l'agence et liaison avec l'IRMH, et une des nombreuses ex-épouses d'Economos (quadra, cheveux blonds mi-long, caustique ; fume trop).
    -  Florence Crawley : Informaticienne en charge des fichiers de l'agence ; un sérieux béguin pour Ben Turner lui fera commettre quelques erreurs qui se révèleront fatales pour elle ; parente d'Amanda ( ?), qui l'apprécie comme sa propre fille. (jeune femme noire 20-25 ans à lunette, physique banal. Excellente joueuse de backgammon, comme l'a appris John, à ses dépens).
    -  J. Danfield Kale* : alias "Jack Kovacs", personnage fictif censé diriger l'agence pour le grand public (rouquin énergique aux lunettes carrées).
    -  J. Daniel "Murph" Murphy* : Responsable de la sécurité, très compétent et totalement dévoué à son job, dans un registre cynique-clope au bec. (trentenaire blondinet à moustache).
    -  John Economos* : L'admnistrateur de la prison, gère les affaires courantes et assure la liaison d'Amanda avec le monde réel, celui qui existe en dehors de la prison et de Wahington... (quadra ventripotent à lunette barbu qui présente une étonnante ressemblance avec John Ostrander, en passant...).
    -  Marnie Herrs : Assistante de LaGrieve, jolie blonde amoureuse de Floyd, quitte l'agence devant son manque d'éthique.
    -  Mary White* : Médecin en chef de la prison, accessoirement soeur ainée d'Amanda très inquiète quant aux choix de sa cadette (femme noire agée, grande, sèche, et ironique).
    -  Mitchell "Mitch" Sekofsky* : Chef de l'équipe technique de Yeager ; homosexuel ayant fait son coming-out, souvent en conflit avec un autre habitué du lieu, Briscoe, qui ne supporte pas qu'un "pervers pose ses mains sur Sheba". Egalement affecté par des rapports désormais difficiles avec son ex-femme et ses enfants (brun frisé, petit un peu enveloppé, la trentaine).
    -  Père Richard Craemer* : Aumonier de la prison, prêtre catholique atypique et humaniste, âme et conscience du groupe - en tous cas pour ceux qui ont une conscience ou une âme... Confident d'Eve et de Werner. Sa chapelle est une cellule reconvertie. (solide, chauve, courte barbe brune).
    -  Roy "Speedy" Harper : Ancien sidekick de Green Arrow, ex-héroinomane, désormais adulte et spécialiste de la lutte anti-drogue ; assiste occasionnellement la Task Force X sur le sujet. A abandonné son costume, mais toujours aussi adroit avec un arc et des flèches-gadgets.

    La suicide squad autonome

    Après le n°40, et divers aléas, la suicide squad est officiellement dissoute, mais renait en fait de manière informelle.
    Le groupe, désormais anonyme, travaille toujours dans le cadre du renseignement américain, mais pas seulement - tant qu'il ne va pas à l'encontre des intérêts nationaux -, n'a plus aucune assistance, aucune infrastucture, et les membres des équipes, dont la composition varie de contrat en contrat, sont strictement mercenaires et volontaires. Amanda demeure toutefois largement influente dans son ancien milieu professionnel et est en mesure d'obtenir toutes sortes de faveurs ou de passes-droits.
    Le coût d'un contrat est de un million de dollars, indirectement remis à Waller, seule responsable des missions, permettant ainsi à des organismes gouvernementaux ou privés d'agir sans se salir les mains. En contrepartie, Amanda n'a plus à se soucier des contraintes imposées par l'administration US : les activités de cette organisation "discrète" sont au mieux discutables, au pire illégales ; vous l'aurez noté, le cadre de jeu change alors radicalement.

    Une FAN FICTION (période actuelle, circa 1998, en quatre parties ; très "américaine" dans le thème et l'esprit, agréable à lire, et intéressante concernant le background) : "Air force Two"

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