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    City of Heroes : City of Villains
    par FX le 15 avril 2010

    D'abord une version standalone, City of Villains peut maintenant se conjuguer avec n'importe quelle édition. Quand vous entrez dans votre créateur de super-entité, vous avez le choix entre le bon et le mauvais camp. Une fois ce choix fait, vous rejoindrez les super-héros à Paragon City ou les super-vilains dans les Insoumises.

    Au niveau du système de jeu, le fonctionnement reste identique. 5 catégories de vilains, avec une ligne de pouvoir primaire et une ligne de pouvoir secondaire. Vous obtenez un pouvoir tous les deux niveaux et pour les niveaux impairs, vous rajoutez des slots dans les pouvoirs que vous possédez pour les améliorer. Vous pouvez former des teams de 8 joueurs, et créer des super-groupes de vilains avec des bases.

    Côté ambiance, les Insoumises sont plus uniformes. Elles composent un archipel de villes modernes et décadentes qui se ressemblent plus ou moins : le dépaysement au sortir de Paragon n'était pas là. Par contre, le joyau des Insoumises, le palais de Lord Recluse et de ses sbires, est le piédestal de toute l'organisation d'Arachnos contre laquelle vous allez lutter pendant toute votre progression de vilain. Cette faction est présente sur toutes les maps, et assure une plus grande cohérence scénaristique que les atmosphères disparates de Paragon. Parmi les autres factions importantes, la mafia ou la police (curieusement, mais celle des Insoumises est passablement corrompue). On retrouve également des factions plus exotiques, voire même on est lassés de l'omniprésence des serpents en début de parcours...

    City of Villains n'a jamais réussi à avoir autant de succès que son aîné, un comble dans le monde des MMORPGs où les rôles "dark" font généralement recette. Si le jeu avait créé la surprise avec des archétypes vraiment novateurs comme le mastermind ou le rôdeur (le chouchou des amateurs de pvp), on retombe vite dans les mêmes routines que CoH, avec une ambiance qui manque à l'appel. Allez savoir pourquoi, mais il est plus difficile de grouper dans les Insoumises que dans Paragon. Et souvent les joueurs jouent beaucoup plus solo que s'ils étaient du côté des gentils.

    Les aventures de son vilain dans les méandres de l'organisation de Lord Recluse manquent de palpitant pour un lecteur de comics assidu. Néanmoins, l'expérience ludique est au rendez-vous. Le générateur de missions via la presse locale reste bien collé au style vilain, et le système des indics ou des missions destruction également. Comme les groupes se font rares, certaines missions sont vraiment difficiles à terminer sans avoir un minimum d'aide. Et le marché noir propose des prix souvent plus accessibles que sa contrepartie dans Paragon.

    City of Villains ne s'achète plus seul, mais il vient compléter l'offre de City of Heroes en rajoutant quelques dizaines d'heures de jeu à découvrir les Insoumises - centaines si vous êtes vraiment accro.

    Version Imprimable